|
Les coopératives laitières françaises ont
des atouts face aux changements
« Dans un environnement mouvant, marqué par l’angoisse de la sécurité, où les consommateurs ne se contentent plus d’un discours sur la qualité, mais veulent concrètement savoir où et comment ce qu’ils achètent a été produit, les coopératives laitières ont des atouts évidents ».
Tel est en substance le message délivré par la Fédération Nationale des Coopératives Laitières lors de
l’Assemblée Générale annuelle qu’elle a tenue ces 10 et 11 avril à Paris en présence de plusieurs centaines de sociétaires.
Il s’agissait d’abord, pour le Président Jean Le Vourch et ses équipes dirigeantes, de redonner confiance à des producteurs déstabilisés par les crises sanitaires et les exigences nouvelles des consommateurs, l’accélération des changements économiques, la globalisation financière, la concentration des industries agro-alimentaires et de la distribution, sans oublier l’affaiblissement de l’influence du pouvoir politique dans le domaine économique.
Après avoir analysé avec ses invités les perspectives des marchés laitiers à moyen terme et les évolutions de la grande distribution, la Fncl a consacré la dernière partie de la séance plénière au rôle que peuvent, et doivent, jouer les coopératives dans la mondialisation.
Proches des hommes, ancrées dans un territoire, elles n’ont aucune raison objective d’être moins compétitives que les autres entreprises, dès lors qu’elles intègrent les nouvelles donnes des marchés et renforcent les outils leur donnant une résistance suffisante.
Les coopératives laitières ont donc des atouts évidents pour conjuguer les besoins des producteurs, la rentabilité des outils industriels et les attentes de la société.
Encore faut-il qu’elles puissent exercer leurs métiers dans des conditions optimales.
Jean Le Vourch, dans son discours de clôture, n’a pas manqué de rappeler aux Pouvoirs Publics que le retard de publication du Décret instaurant les Gaecs partiels était inacceptable, que la maîtrise de la production ne pouvait pas être abandonnée, qu’il fallait rester combatifs sur les outils historiques de la Pac, tels que les restitutions ou le soutien interne et que la profession attendait beaucoup de la toute nouvelle Commission d’Examen des Pratiques Commerciales pour normaliser les rapports avec la distribution. Il a souhaité que cette dernière tienne le plus grand compte des efforts de certification et de traçabilité déployés par la profession laitière pour répondre aux besoins de qualité et de sécurité des consommateurs.
Contact presse
:
| Bertrand
de Kermel ou Sophie Grégoire |
| Tél.
01 49 70 72 90 |
Fax.
01 42 80 63 98 |
| Email :
fncl@atla.asso.fr |
|

|